Les secours vous appellent désormais avec le numéro 0800 112 112

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Bonjour à tous.

A partir du 1er octobre, vous allez peut-être recevoir un appel de ce numéro.
Malgré les apparences, NON ce n'est pas du SPAM

Le 0800 112 112 est désormais le numéro utilisé par la police, les pompiers, le Samu et la Gendarmerie pour contacter ou recontacter des personnes.

Marcel Defois, chargé de communication opérationnelle au SDIS 50 :
C'est un numéro national qui s'adresse à tous les services d'urgence : les pompiers, le Samu, la gendarmerie, la police. Pour nous, il est important de ne pas communiquer un numéro géographique, d'anonymiser la provenance de l'appel. Nous appelons ou rappelons souvent les requérants pour diverses raisons. C'est un numéro auquel il faut répondre, ce n'est pas un numéro de démarchage.


D’autres numéros utiles :


- Par SMS (114)
- La sécurité dans les transports en commun (3117 ou par SMS au 31177)
- L’assistance aux sans domicile fixe (115)
- La prévention du suicide (31 14)
- L’enfance en danger (violences sur mineurs, 119 et 116 111)
- L'alerte attentat (197)
- Les enfants disparus (116 000)
- Le Spéléo secours français (112)
- Etc...


Plus d'informations sur "Ma sécurité"

Plus d'informations "La préparation à une situation d'urgence"



DJI annonce ses drones Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom

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DJI vient d'annoncer ses nouveaux drones. Les Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom ont pour mission de succéder à l'excellent Mavic Pro.

Année après année, DJI se rend toujours plus intouchable sur le marché des drones semi-professionnels. Le constructeur chinois qui s’est rapidement imposé comme une référence auprès du grand public n’a cessé de construire des modèles à la fois intelligents, équipés des dernières avancées du secteur et ultra-performant côté photographie. Le tout, en gardant une facilité d’approche du pilotage qui ne nécessite pas un entraînement poussé et un prix défiant toute concurrence. Bref, DJI est une référence bien installée et difficile à bousculer.

Ce ne sont pas les Mavic 2 Pro et Mavic 2 Zoom qui sauront contredire cet état de fait. À sa sortie, le Mavic Pro a rapidement remplacé le Phantom dans le cœur des baroudeurs : compact, hyper maniable et extrêmement bien équipé, le petit drone avait tout pour lui. Aujourd’hui DJI décline son Mavic en 2 modèles, adaptés à deux types d’usages résolument tournés vers la photographie et partageant le même cœur — c’est-à-dire le format compact, la forme et les hélices.

Le plus évident de la gamme est le Mavic 2 Pro. Véritable successeur du Mavic Pro, il a été conçu en partenariat avec Hasselblad, référence côté optique dans le milieu de la photographie. Il reprend les avantages du Mavic 2 Pro et porte désormais un capteur CMOS de 1 pouce avec un profil couleur de 10 bits. Les photos aériennes peuvent aller jusqu’à 20 mpx et les couleurs sont calibrées par une technologie développée par Hasselblad nommée Natural Color Solution. L’ouverture de l’objectif, réglable, peut aller de f/2,8 à f/11 et permet, d’après DJI, de produire des photos dans des conditions de luminosité très variées. Bref, on a hâte de voir vos couchés de soleil.



Le Mavic 2 Zoom est le modèle qui fait un pas de côté et propose une autre expérience de la vidéo et de la photographie aérienne, pour le grand public. Il possède, comme son nom l’indique, un zoom optique 2x (24-48 mm) et, s’il prend des photos uniquement en 12 mégapixels, une fonctionnalité qui associe matériel et logiciel permet aux utilisateurs d’assembler neuf photos en une seule pour concevoir une image de 48 mégapixels. Il embarque également un zoom 2x, ce qui permet, d’après DJI, de faire des vidéos en Full HD comme si l’on tenait à bout de drone un téléobjectif 96 mm « sans perte ».



Côté logiciel, DJI inaugure une fonctionnalité nommée « Quickshot » sur son Mavic 2 Zoom, qui est difficile à décrire. En gros, elle garde la taille d’un sujet sur un plan en maintenant un niveau de zoom sur lui, tout en reculant, ce qui révèle dans le même temps l’arrière-plan de l’ensemble. DJI n’hésite pas à évoquer une « perspective déformée » qu’on a hâte de voir en pratique. Le constructeur nous a fourni un exemple que vous pouvez découvrir juste en dessous.

Au-delà de cela, on parle toujours de drones capables de voler une trentaine de minutes et jusqu’à 72 km/h en mode sport, équipés par défaut de caméras capables de filmer en 4K. DJI a donc repris son fer-de-lance et l’a peaufiné à l’extrême, tout en laissant le choix à l’utilisateur de personnaliser son expérience de vol.



Les deux drones sont disponibles dès aujourd’hui. Le Mavic 2 Pro coûte 1 449 euros et le Mavic 2 Zoom est proposé à 1 249 €. Le kit additionnel qui propose deux batteries en plus et quelques accessoires est vendu à 319 €.



Réglementation des drones : Ce qui change au 1er juillet

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Nouvelle limitation de vitesse à 80 km: sur les routes et nouvelle législation pour les drones dans les airs. Les télépilotes, même amateurs, devront désormais suivre une formation théorique et passer un examen pour le pilotage de certains appareils civils.

Face au développement rapide des drones civiles, la DGAC renforce le cadre réglementaire pour assurer une exploitation de ces appareils en toute sécurité. Ainsi ce dimanche 1er juillet, une nouvelle législation entre en vigueur.

Usage professionnel



Les télépilotes utilisant des drones à usage professionnel doivent désormais réussir un nouvel examen théorique pour obtenir le certificat théorique de télépilotage obligatoire. Ce nouvel examen remplace l'ancien examen théorique ULM, peu adapté aux drones.

Télépilotes en activité



Les télépilotes qui, au 30 juin 2018, sont déjà "titulaires d’un certificat théorique ou d’une licence de pilote d’aéronef habité ou d’un brevet militaire ou d’une autorisation spécifiqueé et qui sont, ou ont été, "en activité chez un exploitant déclaré seront dispensés de réussir ce nouvel examen, mais devront demander une attestation d’aptitude aux fonctions de télépilote", indique la DGAC.

Usage amateur



A partir de septembre, une formation sera aussi obligatoire pour les télépilotes de drones de loisir de plus de 800 grammes. Les télépilotes amateurs de plus de 14 ans devront passer un examen en ligne comprenant une vingtaine de questions. Cette formation gratuite, disponible via un site internet et une application mobile dédiée, est ouverte aux télépilotes de plus de 14 ans. Le nombre de tentative à l'examen sera illimité.

Cet outil vise aussi à sensibiliser les télépilotes au nécessaire respect de la vie privée des tiers au sol.

L’attestation de suivi de formation sera téléchargeable à l’issue de la réussite du test en ligne et devra être présentée lors des contrôles.



La formation obligatoire pour piloter un drone ouvrira en septembre

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Comme stipulé par la loi du 24 octobre 2016, une formation sera obligatoire pour faire voler un drone de plus de 800 g. Cette réglementation mise en place pour renforcer la sécurité lors de l'usage de ces appareils passe par la création d'un permis de télépilote de loisir, dont la direction générale de l'aviation civile (DGAC) vient de préciser les modalités d'obtention.

Un permis de télépilote dès 14 ans



Pour obtenir le permis de télépilote de loisir, précieux sésame obligatoire, il faudra donc être âgé de plus de 14 ans et réussir un test composé de 20 questions. Une formation gratuite sera ainsi proposée par l'intermédiaire d'une application mobile et en ligne sur un site Internet dès le mois de septembre 2018. La direction de la sécurité de l'aviation civile (DGAC) précise que le nombre de tentatives pour obtenir l'attestation de suivi de formation ne sera pas limité, ce qui est une bonne chose dans la mesure où les télépilotes auront seulement deux mois pour se former, à compter de l'ouverture du service.

Améliorer la sécurité et respecter la vie privée



On se doute cependant que la difficulté de la formation ne sera pas très élevée, dans la mesure où il s'agit surtout "d'améliorer les conditions d'usage en sécurité et la connaissance des règles essentielles", indique la DGAC dans son communiqué. Les télépilotes seront aussi formés au respect de la vie privée, la plupart des drones étant équipés de caméras et pouvant donc potentiellement devenir de véritables petits espions volants. Signe également qu'il ne s'agit pas de restreindre la pratique du pilotage de drone de loisir — au contraire, la DGAC souhaite "la consolidation de cette filière prometteuse" — la fédération française d'aéromodélisme pourra elle aussi dispenser une formation valable.

Une autre formation pour les pros



Du côté des professionnels, une évolution de réglementation est également prévue à compter du 1er juillet 2018, afin d'anticiper la future réglementation européenne concernant les drones. Ceux-ci devront ainsi passer un examen théorique dans les locaux de la DGAC. "Inspiré des formations aéronautiques existantes", il abordera notamment la réglementation concernant les drones, une partie technique de connaissance des machines, mais aussi "la préparation et le suivi du vol ou encore les procédures opérationnelles", précise la DGAC.

Cet examen sera complété par une formation pratique visant, entre autres, à rendre le télépilote professionnel apte à préparer son appareil et sa mission de vol, pour ensuite lui apprendre à gérer des situations normales et anormales. Si la partie théorique peut être suivie en autoformation, la pratique demandera elle une formation encadrée.

La DGAC précise néanmoins que les télépilotes déjà en activité, et donc titulaires de la partie théorique du brevet d'ULM requis pour les utiliser, n'auront pas à repasser d'examen. Il leur suffira d'obtenir — avant le 1er juillet 2019 — une "reconnaissance de capacité" auprès de la direction de la sécurité de l'aviation civile, débouchant sur une "attestation d'aptitude aux fonctions de télépilote".

Avec une estimation de 400 000 drones professionnels et 7 millions de drones de loisir en circulation en Europe d'ici à 2050, il devient en tout cas important de structurer la filière et de donner enfin une place aux drones dans une réglementation qui jusqu'ici ne prenait pas en compte ces appareils.